发觉现代人的娱乐精神空前高涨,昨天看新闻看到一首《顶人》在法国大红大紫,不管怎么说,我非常喜欢zidane,特别是他月figo的那一抱,让人看到英雄惜英雄的动人场面。
昨天是法国国庆日,所以今天来一段相关的新闻吧。一段是来自le monde,另一段来自rfi
Pour son dernier 14-Juillet, Jacques Chirac entend rester sur le terrrain de l'action

our sa dernière interview du 14-Juillet, le président français a voulu se montrer en homme d'Etat. Plus de la moitié de son intervention a été consacrée à la situation internationale. Il a insisté sur la crise au Proche-Orient, estimant qu'il y avait "une vraie situation dangereuse". "Il faut faire très, très attention. Toutes les initiatives comptent, tous les mots comptent, et on peut basculer d'un côté ou de l'autre", a-t-il ajouté.
Proche-Orient. Jacques Chirac s'est demandé vendredi s'il n'y avait
"pas une volonté de détruire le Liban" et aqualifié de
"disproportionnées" les
"réactions actuelles" au Proche-Orient. Le président s'est déclaré
"consterné par ce qui se passe actuellement au Proche-Orient" après l'offensive massive d'Israël au Liban, qui a fait plus de 60 morts civils.
"Tout le monde est responsable" de l'escalade de la violence dans cette région, a-t-il ajouté lors de son interview du 14- Juillet.
"Il y a une espèce de processus qui est porté par le Hamas et le Hezbollah et qui est dans le système provocation/répression", a dit le président.
"Ces gens sont absolument irresponsables", a-t-il dit. Il a également insisté sur la nécessité de négociations avec l'Iran, et évoqué la crise humanitaire au Darfour.
"Je ne suis pas à l'heure du bilan". Le président est également revenu sur sa situation personnelle. "Je ne me situe pas dans un temps limité", "je n'ai rien dit" sur une éventuelle candidature en 2007 "et je vous demande de bien vouloir respecter ce non-dit". "Je donnerai réponse à cette question, dont je conçois qu'elle puisse avoir un intérêt (...), au premier trimestre de l'année prochaine. C'est tout à fait clair et donc je n'ai pas d'autre commentaire à faire", a-t-il ajouté. "Je ne me situe pas à l'heure du bilan, je suis à l'heure de l'action", a-t-il conclu, refusant de se livrer à un bilan de son action présidentielle.
Invité à dire s'il reconnaissait au président de l'UMP des qualités d'homme d'Etat pouvant éventuellement lui succéder à l'Elysée, Jacques Chirac a répondu, lors de son interview télévisée : "je ne vois pas ce qui vous permettrait d'en douter". Alors que l'UMP a prévu de désigner son candidat à la mi-janvier, Jacques Chirac a indiqué que l'UMP prenait "ses responsabilités dans le cadre des perspectives électorales présidentielle, législatives comme elle l'entend". "Je n'ai rien à y voir", a-t-il ajouté.
Chômage. Interrogé sur un taux de chômage sous la barre des 8 %, le chef de l'Etat a indiqué qu'il s'agissait, "sans aucun doute, de notre objectif d'ici un an". "Cela dépend en partie de la croissance. La situation de l'emploi s'est considérablement améliorée depuis un an, avec 260 000 chômeurs de moins. Cette amélioration s'accélère, avec 100 000 chômeurs de moins d'ici trois mois", a souligné M. Chirac.
Immigration. Interrogé sur la situation des familles sans-papiers d'enfants scolarisés, le président a estimé qu'"on ne peut pas régler un problème totalement en dehors de son contexte, le contexte est évidemment nord-sud". "Vous avez aujourd'hui en Afrique 950 millions d'Africains, dont 450 millions ont moins de 17 ans. En 2040, ils seront deux milliards, si on ne développe pas cette Afrique, ils inonderont le monde", a-t-il estimé.
Sur la question des enfants sans-papiers, il a soutenu le système du "cas par cas" mis en œuvre par Nicolas Sarkozy. "Je ne suis pas sûr qu'il soit le bon, mais je n'en vois pas d'autre", le ministre de l'intérieur "a agi comme il convenait d'agir" sur ce dossier.
Il a estimé, plus largement, que la clé du problème résidait dans l'accélération du délai d'examen des demandes d'asile, soulignant qu'il était actuellement de près de dix-huit mois. "Il faut passer à moins de six mois", a-t-il dit.
Etudiants. Jacques Chirac s'est dit favorable vendredi à la mise en place d'une allocation étudiante pour la rentrée 2006."Elle est à l'ordre du jour, j'y suis favorable", a-t-il affirmé.
Affaire Guy Drut. "Il y a une loi française (du 6 août 2002, NDLR) qui prévoit que certaines personnalités qui ont rendu des services exceptionnels, particulièrement les sportifs, peuvent bénéficier à ce titre d'une amnistie", a-t-il réaffirmé. Selon lui, l'amnistie accordée à Guy Drut n'était pas "le fait du prince mais le fait de la loi".
Stock-options. Le président s'est déclaré favorable à l'encadrement du système des stock-options et a demandé au ministre des finances de faire des propositions dans ce domaine.
14 juillet: Jacques Chirac n'entend pas baisser les bras d'ici 2007
vendredi 14 juillet 2006 à 14:56
Jacques Chirac préside le défilé à Paris le 14 juillet 2006 (Photo: Jack Guez / AFP)
PARIS (AFP) - Pour le dernier 14 juillet de son quinquennat, Jacques Chirac s'est résolument placé vendredi sur le terrain de "l'action" et a fixé des objectifs de réforme jusqu'à 2007, au cours de sa traditionnelle interview consacrée en grande partie aux tensions du Proche et Moyen orient.
C'est dans les jardins du palais présidentiel, après avoir présidé le défilé militaire des Champs Elysées, que le chef de a, pendant trois quarts d'heure, répondu avec vigueur aux questions de TF1 et France 2.
Il a refusé, comme l'y avait invité le sarkozyste François Fillon, de se soumettre à une analyse critique de ses mandats : "je ne suis pas l'heure du bilan", a-t-il dit, "je suis à l'heure de l'action".
Une posture critiquée par le PS pour qui M. Chirac a voulu "tracer un tableau idyllique" de la France, afin de "ne pas avoir à répondre du bilan de son action concrète". Ce qui a gommé "crise des banlieues, du CPE et montée de la violence", selon le socialiste Julien Dray.
Le président de la République, Jacques Chirac, lors de la traditionnelle intervention télévisée du 14 juillet, le 14 juillet 2006 à Paris (Photo: Patrick Kovarik / AFP)
Mais pour l'ex-Premier ministre UMP Jean-Piere Raffarin, "tous ceux qui ont pensé que l'avenir se dessinerait" sans Chirac "se sont trompés".
Le président a d'ailleurs réaffirmé qu'il dirait ses intentions pour la présidentielle "au premier trimestre" de 2007, se déconnectant du calendrier de l'UMP qui doit désigner son champion à la mi-janvier.
"Je ne me situe pas dans un temps limité", a-t-il prévenu.
Le chef de l'Etat avait commencé par un long développement sur la crise au Proche Orient, "une vraie situation dangereuse".
Alors que ces précédentes interventions du 14 juillet avaient été l'occasion de coups de griffe au ministre de l'Intérieur, Jacques Chirac a affirmé cette fois que ses relations avec M. Sarkozy était "très bonnes" et lui a reconnu une stature d'homme d'Etat.
Sur le dossier épineux des élèves sans-papiers, il a estimé que M. Sarkozy avait "agi comme il convenait d'agir", tout en souhaitant le demandes d'asile soient examinées en moins de six mois.
Voulant faire de la fin de son mandat un temps "utile", il a promis une réforme de la justice "avant la fin de l'année", une réforme des tutelles, des dispositions supplémentaires pour la parité et un encadrement du système des stocks-options.
Les troupes de la Légion étrangère défilent à Paris le 14 juillet 2006 (Photo: Jack Guez / AFP)
Concernant le chômage, une de ses priorités, le président Chirac a parlé d'un objectif de taux à 8%.
Interrogé sur sa promesse-phare de candidat - réduire de 30% les impôts au cours de son mandat - il a assuré qu'elle avait été remplie pour les contribuables des classes moyennes.
Dans la matinée, M. Chirac avait présidé le défilé militaire entre Etoile et Concorde.
Dans la tribune présidentielle, avaient pris place ministres, présidents des assemblées, plusieurs anciens chefs de gouvernement ainsi que les Premiers ministres du Luxembourg Jean-Claude Juncker et de Maurice Navin Ramgoolam.
A 73 ans, Jacques Chirac bénéficie d'une bouffée d'oxygène sans doute stimulée par l'euphorie française du Mondial de football : popularité en hausse - bien que restant loin des 50% - et majorité relative (47%) jugeant positivement ses deux mandats.
A l'issue de l'interview, il a rejoint ses milliers d'invités à la garden party à laquelle étaient conviés des centaines de jeunes en difficulté.
Dernier acte de la fête nationale française : à 22H30, au Champ de Mars, un feu d'artifice géant, sous le signe de Mozart, dont c'est le 250e anniversaire.
posted on 2006-07-15 09:50
lucky 阅读(1438)
评论(4) 编辑 收藏 所属分类:
左岸情怀